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MATAR BA LANCE LA BALLE À MACKY

Les conclusions issues des concertations tenues, ce jeudi, à l’arène nationale, à Pikine, entre le ministre des Sports et les présidents de fédérations et regroupements sportifs, seront présentées au chef de l’État, Macky Sall, pour approbation. Matar BA, qui l’a fait savoir, s’est félicité des préoccupations soulevées par les acteurs concernés.

« Ils ont parlé des responsables des infrastructures, de l’hygiène, d’éviter toute mobilisation parce qu’on ne peut pas reprendre sans le respect des gestes barrières. Et ce qui me plait dans tout ça, c’est que les responsables de fédérations et de groupements sportifs ont mis les acteurs au centre de leurs préoccupations. Cela veut dire garantir la santé des acteurs avant toute reprise », s’est-il réjoui.

Par contre, pas d’échéance fixée s’agissant de la reprise des compétitions. Car, a poursuivi la tutelle : « je n’ai pas parlé de timing parce qu’il faut restituer au gouvernement, et puis informer le chef de l’État, Macky Sall. Et attendre d’avoir son onction pour pouvoir matérialiser sur le terrain. Mais, l’un dans l’autre, il faut comprendre que pour reprendre une compétition, on ne se lève pas du jour au lendemain pour le faire. »

Celle-ci doit reposer sur une bonne préparation, a motivé Matar BA. « Parce que, les acteurs qui sont restés plus de sept mois sans compétitions ont besoin d’une bonne préparation. Et (celle-ci) demande du temps. Pour le football, on parle de 45 jours, il y en a qui parlent de plus, d’autres parlent de trente jours.

Donc, s’il faut revenir dans ces compétitions-là, il faut aller vers le 15 novembre ou plus. Mais ce qui est important, c’est qu’il ne s’agit pas de reprendre simplement. Il s’agit de reprendre en s’adaptant à la nouvelle donne, et faire le sport autrement pour organiser autrement. Et ça, nous y veillerons pour qu’effectivement cette reprise ne soit pas un couloir de transmission de ce coronavirus. Il faudrait que nous soyons les soldats comme nous l’avons été depuis le début de la pandémie. Il n’y a pas de raison qu’on change de fusil d’épaule, il faut continuer à combattre cette pandémie, et faire de sorte que ça soit une parenthèse fermée pour le Sénégal », a-t-il clos.Emedia

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